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~°°€lis@BreiZh°°~
Mon roman est disponible à la vente !MON LIVRE EST DISPO
Voici venir Noël, pour ceux qui aiment les histoires d'amour et d'aventure,
pour ceux qui veulent se plonger dans les légendes Celtes
voici mon roman : La mémoire du temps
Vous pouvez le commander directement sur le site de l'éditeur, voici le lien :
Ou le commander en librairie :
Auteur : Eliza Vincent
Editeur : le manuscrit.com
Titre: la mémoire du temps
Merci à tous et à toutes :)
le syndrome du titanic, Nicolas Hulot.voilà notre monde !
...
Iron Maiden ............................... Azenor...Azenor...
Les milliers de petites feuilles au-dessus de moi, semblaient à peine toucher les branches sur lesquelles elles étaient posées. Tout n'était qu'harmonie et enchantement pour les yeux.
Cette végétation luxuriante, le bruissement du vent dans les arbres, le chant lointain de quelques oiseaux,
le temps semblait se suspendre...
Elle était nue ! le haut du corps caché par de très long et de très épais cheveux d'un roux ardent.
Sa peau, que j'apercevais à travers quelques mèches, était d'une blancheur incroyablement laiteuse.
Et je ne pensai qu'une chose : elle doit être d'une douceur sans pareille !
Je levai les yeux, et je vis les siens; grands, de formes alongées,
ils étaient d'un vert émeraude comme jamais je n'en avais vue.
Elle était extrêmement belle, extrêmement grande, extrêment... déconcertante !
Elle leva lentement les mains en s'approchant, une vague vint glisser sur mes épaules, mais je ne pus l'a quitter des yeux, tant le regard qu'elle posa sur moi me semblai tendre et triste à la fois...
" Extrait de mon roman : La mémoire du temps. "
Merci Enora, toi qui porte le nom de l'une des filles de mon heroïne, merci pour cette superbe création :)
besoin de vous les copains et les copines :)Chers amis, et chères amies :)
J'ai besoin de vous, de ceux qui ont lu mon livre
Je voulais vous demander de vous rendre sur le site de mon éditeur et d'y laisser votre avis sur mon livre
ça peux motiver certains lecteurs à l'acheter
un peu de pub ne me fera pas de mal et permettra aux autres d'avoir des avis différents
voici l'adresse du site :
Un grand merci à tous et à toutes, bonne journée et gros bisous :))
reconnaitre un AVC, bon je sais c'est pas le jour, mais c'est toujours bon à savoir :)
à faire suivre et à conserver, ça peut servir ou aider les secours ! AVC = Accident Vasculaire Cérébral > > > 2. Lui demander de lever LES DEUX BRAS. > > > 3. Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRES SIMPLE (ex. Le soleil est magnifique aujourd'hui). > > > > > > Si elle a de la difficulté à exécuter l'une de ces tâches, appelez le 15 et décrivez les symptômes au répartiteur. Selon un cardiologue, si tous ceux qui reçoivent cet e-mail l'envoient à leur tour à 10 personnes, une vie au moins pourrait être sauvée par jour. p'tits blagues sans prétentions !Je sais pas chez vous mais, ici ça flotte ! alors me suis dit : aller, rions un peu :)))
![]() Que fait une baleine lorsqu'on la chatouille ?
Elle dit : - C'est assez ! J'ai le dos fin ! Et elle se cache à l'eau... Que fait un crocodile quand il rencontre une superbe femelle ?
- Il Lacoste ! Que donne le résultat d'un croisement entre un lapin et un éléphant?
Un lapin mort avec un trou du cul de 20cm de diamètre. Deux souris voient passer une chauve-souris...
- Regarde un ange !!! Une femme demande à son mari :
- Chéri, où as-tu donc rangé le livre "L'art de devenir centenaire" ??? - Je l'ai mis à la poubelle. - Et pourquoi donc ???!!! - J'ai surpris ta mère qui commençait à le lire ..... C'est un Papa qui cuisine du lapin pour le dîner.
Les enfants étant sensibles à cet attachant petit animal domestique, il leur cache ce que c'est jusqu'au moment du repas. La gamine de 6 ans mange d'un bon coup de fourchette quand le petit demande: - "Dis papa, c'est rudement bon, mais qu'est ce que c'est ?" Le papa, pas peu fier, lui répond : - "Tu dois deviner ce que c'est, je peux juste te dire que ta maman de temps en temps m'appelle comme ça...." Et là, la fille crache tout et tape dans le dos de son frère : - "Mange pas ça !!!.... c'est du trou du cul." Pourquoi une blonde a des bleus autour du nombril?
- Parce qu'il existe des blonds aussi. Pourquoi les blondes lavent-elles leurs pulls avec du dentifrice ?
- On leur a dit que le dentifrice rafraichissait la laine et renforçait les mailles. 2 blondes, une demande à l'autre en mettant son doigt devant sa figure :
'Qu'est-ce que tu vois ? ' Et l'autre répond: 'Ben.. un doigt ' La blonde rétorque : 'Je suis bien cachée hein ??!!! Pourquoi les blondes se placent toujours devant une fenêtre lors d'un orage ?
- Pour être prise en photo Pourquoi Dieu a-t-il fait les blondes aussi belle ?
- Pour s'excuser d'avoir oublier leur cerveau. Bette Midler... The RoseCertains disent que l'amour, c'est une rivière
Bonne fin de semaine à tous et à toutes :)))
blagues à donf .... Blagues pour tous les goûts...
![]() Le mari rentre d'une visite médicale et dit à sa femme que le docteur a besoin d'un échantillon d'urine, d'un échantillon de selles et d'un échantillon de sperme. Sa femme lui répond :
- Facile, tu n'as qu'à lui donner un de tes caleçons !
Au zoo, des animaux discutent des prochaines vacances :
- Dis-moi la girafe, où vas-tu en vacances ? - Eh bien, j'ai un grand cou, ma femme a un grand cou et mes enfants aussi ont des grands cous. Et comme on n'aime pas se faire remarquer, on va en Afrique, là où il y a d'autres girafes. - Et toi l'ours polaire, où vas tu ? - Eh bien, j'ai une grosse fourrure, ma femme a une grosse fourrure et mes enfants aussi ont de grosses fourrures. Et comme on n'aime pas se faire remarquer, on va au Pole Nord, là où il y a d'autres ours polaires. - Et toi, le crocodile, ou vas-tu ? - Eh bien moi, j'ai une grande gueule, ma femme a une grande gueule, mes enfants aussi ont une grande gueule alors, comme on n'aime pas se faire remarquer, on va à Marseille... Un papa et son jeune garçon vont au zoo. Ils sont devant la cage du gorille, et le petit garçon lui jette alors une cacahuète.
Le gorille l'attrape, se la met dans le trou du cul, puis la retire, et enfin, il la mange. Voyant ce spectacle, le petit garçon et le père laissent échapper un "Pouah" de dégoût. Malgré tout, et pour être sûr de ne pas avoir rêvé, ils relancent une cacahuète au gorille... et celui-ci refait la même chose que précédemment. A ce moment là passe le gardien du zoo. Le père lui raconte la scène: - Ce gorille est vraiment débile: on lui balance une cacahuète, et il ne trouve rien de mieux que de se la fourrer dans le cul avant de la manger ! Le gardien de zoo lui répond: - Détrompez-vous, il est très intelligent: La semaine dernière, on lui a balancé une pêche, et il n'a pas pu chier le noyau... alors maintenant, il vérifie à chaque fois...
Au cours d'une croisière, une tempête fait rage. Sur le pont du bateau un marin s'approche d'une dame et dit :
- Vous ne devriez pas rester là, madame, une vague pourrait vous emporter... Un homme qui se trouve à coté se retourne et dit au marin : - Dites donc, occupez-vous de vos affaires, c'est ma belle-mère pas la vôtre!
Comment appelles-tu une brune entre deux blondes? - Une interprète!!!
( aller, pas de jalouses ! )
Pourquoi les brunes se rasent-elles les bras? Pour pouvoir lire l'heure. Pourquoi les brunes rigolent des blagues des blondes? Car il y a que celles-ci qu'elles comprennent ! Chapitre I de Mademoiselle PMademoiselle P
Chapitre I
Samedi 18 mars de l’an 2000.Quelle belle journée ! Malgré le vent froid qui souffle sur Paris depuis plusieurs jours, un soleil éclatant fait sourire les passants. Quelques personnes s’arrêtent devant notre vitrine, et jettent un regard curieux dans la galerie, certains entrent, l’humeur générale est au beau fixe.Jim délaisse un instant ses sculptures et l’atelier attenant à la galerie, pour venir expliquer aux éventuels clients, l’expression de son art. J’aime dans ces moments observer mon compagnon. Il sait si bien captiver l’attention de ceux qui sont face à lui, qu’ils finissent tous par afficher la même mine complaisante. Surtout les femmes je dois dire, et de tous âges. Sa haute stature, ses épaules larges, ses cheveux noirs, mi-longs, qu’il rejette en arrière d’une main nonchalante, son charisme, et cette élégance toute naturelle, ne laisse aucunes d’entre-elles indifférentes.Avec le temps j’ai appris à m’en accommoder, il est un grand artiste, il mérite les éloges qui lui sont dû, et même si parfois certaines se permettent quelques familiarités qui me dérangent un peu, je l’accepte.Il me jette un bref coup d’œil entre deux fou-rires, et mon pouls s’accélère aussitôt. Je résiste difficilement à ses sourires en coin, et il le sait. Nous vivions ensemble depuis neuf ans, et je suis toujours amoureuse comme au premier jour de cet homme de quarante-huit ans, terriblement beau.Soudain il se dirige vers un jeune couple qui semblent intéressé par une petite sculpture représentant une femme nue, allongée paresseusement sur une méridienne, le regard perdu dans je ne sais quel merveilleux souvenir.C’est la troisièmes fois qu’ils viennent la contempler. Ils entrent discrètement, me saluent d’un bonjour à peine audible, tournent autour d’elle un instant, puis ils repartent en souriant, comme deux gosses.Jim aussi les a remarqués, et aujourd’hui, après quelques mots échangés avec le créateur de cette allégorie, ils craquent enfin et l’achètent. La sonnerie du téléphone retentit :- Galerie Jim Cokes bonjour.- Hello! Parlez-vous anglais ? Me demande l’interlocutrice.- Oui. Et elle se met à parler en Anglais.- Bonjour, je suis Karen Parker, est-ce que Jim est là ?- Oui, je vous demande un instant.Je pose le téléphone, je raccompagne le jeune couple jusqu’à la porte, puis je me dirige vers l’atelier.… Son nom me dit quelque chose…- Jim ! Une certaine Karen Parker demande à te parler.Il se tourne vers moi, les yeux grands ouverts :- Quoi ? Karen !Son regard surprit s’échappe un instant dans l’espace, un instant qui rapidement me semble trop long. J’allais le rappeler sur terre, quand un sourire radieux se dessine doucement sur son visage. Puis il se lève de sa haute chaise, passe devant moi, et d’un geste rapide il attrape le combiné posé sur le bureau.- Karen ? Murmure-t-il.Et la conversation s’enchaîne. A voir l’euphorie qui le submerge, cette femme ne le laisse pas indifférent. Il parle fort, en faisant de grands gestes, lui qui, comme tout bon Anglais, et de coutume si calme et pondéré.Surprise, je scrute la moindre expression de son visage, ses joues sont rouges, ses mains tremblent, il est totalement bouleversé par son appel. Et subitement, je sais qui elle est ! Son nom que je me suis répéter dix fois en quelques secondes vient de prendre vie. Karen Parker est l’amie d’enfance dont il m’a parlé; elle est cette petite voisine avec laquelle il a grandit en Angleterre, celle qui fut son premier amour, sa première relation sexuelle, sa première rupture, aussi, et mon cœur s’emballe, la peur pénètre en moi…Je sais qu’ils ne se sont pas revus depuis plus de vingt ans. Jim rit au téléphone, plus rien ne semble exister, j’ai l’impression d’être de trop, de me fondre dans le décor...Ils prennent rendez-vous, elle va venir à Paris ce week-end, et il raccroche.- Tu te rends compte, c’est Karen ! S’exclame-t-il en se tournant vers moi, comme si cela devait également me bouleverser.- Oui. Répondis-je doucement.- C’est incroyable ! Elle était à Londres la semaine dernière et elle a croisé ma sœur qui lui a dit que je vivais à Paris depuis dix ans, et que j’avais une galerie. Et tu sais le plus drôle ! Elle vit à New-York depuis vingt ans, et elle gère une galerie d’art sur Madison avenue, dans Manhattan. Ses yeux bleus écarquillés, brillent comme ils n’ont pas brillés depuis longtemps. Elle va venir passer quelques jours à Paris, et nous la recevrons chez nous, ok !- Oui, d’accord ! Répondis-je sans vraiment réfléchir. Et quand arrive-t-elle ? Demandais-je.- Lundi matin. Annonce-t-il en me tournant le dos.Et il repart dans l’atelier en souriant, l’esprit soudain envolé vers je ne sais où.Je me rassois calmement derrière le bureau. Un trou vient de s’ouvrir sous mes pieds, et je me sens en danger. Ce n’est pas que je n’aie pas confiance en Jim, non ! loin de là, c’est juste que cette vieille amie qu’il a aimée comme un fou, va bientôt refaire surface dans sa vie après vingt ans de silence…Rapidement j’essaye de me rassurer en me disant qu’après tout, une amie, c’est une amie, et pas forcément autre chose. Et puis, avec un peu de chance elle est mariée, ou en couple, et elle profite tout simplement de son passage à Paris pour le revoir… Mon foutu instinct me dit le contraire ! Pourquoi aurait-elle attendu si longtemps avant de reprendre contact avec lui ?Je sais que leur histoire d’amour c’est mal terminée. Ils avaient tous deux, vingt-trois ans, et sans prévenir, elle a quitté Londres pour New York.Il en a énormément souffert, et ne s’en est jamais vraiment remit.Le reste de la journée s’est déroulée tranquillement. Jim est resté dans l’atelier, et je n’ai pas osé le déranger. Le soir venu nous dînons « chez Albert » un restaurant où la diversité des plats nous séduit. Nous y avons nos habitudes depuis des années. Jim recommence à me parler d’elle. C’est simple, il n’a qu’elle à la bouche ! Il me raconte les choses qu’ils ont faites ou ne pas faites ensemble, des bêtises d’enfants qui aujourd’hui encore, le font rire à en pleurer, et moi, je fais semblant d’écouter. De temps en temps je souris, mais les mots qu’il prononce ne rentrent plus dans ma tête. Seule cette joie qu’il ne peut contenir m’importe. Elle m’inquiète...
Chapitre II de Mademoiselle P
Chapitre II
Lundi matin, la porte de la galerie s’ouvre, et une superbe femme aux longs cheveux roux entre. Elle porte un manteau noir attaché à la taille, le col relevé sur un visage blanc, ravissant. Elle s’arrête devant moi.- Bonjour, vous êtes Elise ? Demande-t-elle en anglais.- Oui.- Je suis Karen Parker.Et je n’ai pas le temps de répondre, que Jim cri du fond de l’atelier :- Karen !- Jim ! Murmure-t-elle en se tournant vers la porte.Il apparaît, le bas de son tablier gris relevé sur ses mains qu’il essuie, le temps semble s’arrêter dans son regard, une lueur qui m’est insupportable en jaillit, et ils se jettent dans les bras l’un de l’autre avec élan.… Je ne sais plus où me mettre, je voudrais disparaître...Il nous présente, je me lève et m’avance vers elle, mais je ne suis déjà plus là. Il l’a prends par la main et l’entraîne dans l’atelier sans la quitter des yeux, et je reste figée, incapable de bouger. Elle enlève son manteau d’un geste élégant en regardant autour d’elle, et je retourne m’asseoir derrière le bureau.Le regard vert clair de cette femme me poursuit. Je ferme les yeux. Malgré ses quarante-huit ans, puisqu’elle a l’âge de Jim, elle en paraît dix de moins. Mince, grande, élancée, une poitrine bien ronde se dessine sous son chemisier blanc, légèrement transparent. Et la jupe beige qu’elle porte, s’arrêtant au-dessus des genoux, laissent apparaître de longues jambes aux muscles tendus par des talons aiguilles de couleur noire.Noir et beige, au secours ! Les Anglais et le bon goût, ça fait deux. Mais n’empêche qu’elle est l’image même de la femme épanouie, irradiante de beauté, terriblement désirable... punaise ! Une vrai pub pour une crème antirides ! Une sensualité torride émane de sa personne, elle flotte encore dans l’air de la pièce, et je réalise tout à coup, que je suis loin de faire le poids! Avec mon jeans et mon pull noir à col roulé, j’ai l’air de rien, comparée à cette nymphe qui m’a retourné mon Jim comme une crêpe.… Je deviens invisible…Le rire raffiné de cette ensorceleuse éclate soudain dans l’atelier, se mêlant à la voix de Jim qui vibre d’émotion, quand il apparaît devant moi.- Darling, je vais emmener Karen à la maison pour qu’elle puisse s’installer, et ensuite nous irons nous balader. Alors si tu es d’accord, nous pouvons nous retrouver chez Albert vers dix-neuf heures.- Oui ! D’accord. Répondis-je légèrement prise au dépourvu.Il s’approche de moi, se penche pour m’embrasser, je tends les lèvres, et un baiser furtif se pose sur mon front.Jamais il n’a fait ça !Karen apparaît, il se dirige vers elle pour la prendre par le bras, puis ils passent devant moi, elle me sourit poliment, mais son regard et froid, et ils sortent.Je jette un œil à la pendule au-dessus de la porte d’entrée : onze heures du matin.Ce n’est pas vrai ! je serai morte avant dix-neuf heures.Je ne suis pas spécialement jalouse ou suspicieuse, mais je ne peux m’empêcher de trembler, un frisson court le long de mon échine car je sais que cette femme fatale fut très proche de lui, bien plus proche que je ne le saurai jamais.Notre relation amoureuse a toujours été parfaite, sa grande sagesse et sa gentillesse ont su dompter mes fougues d’éternelle adolescente. A ses côtés, j’ai pu grandir en toute sérénité. J’ai toute confiance en lui, mais si peu parfois en la vie.Depuis quelques années, notre existence n’est pas des plus excitantes. Nous nous entendons bien, très bien même, mais parfois j’ai l’impression que notre amour n’est plus aussi viscéral qu’autrefois. Nous vivons côte à côte, comme un vieux couple d’amis… quelle horreur !J’ai peur de la fraîcheur qu’elle apporte avec elle, peur de cette masse de souvenirs qu’ils ont en commun. Ils vont forcement ressurgir, et venir pulvériser mon quotidien.Bon sang ! Jamais je ne tiendrai jusqu’à dix-neuf heures.La petite clochette de la porte retentit, je lève la tête, et un homme d’une quarante d’années aux cheveux noirs entre :- Bonjour !- Bonjour monsieur.Il s’avance.- Suis-je bien dans la galerie de Jim Cokes ? Et sans même attendre ma réponse, il jette un œil aux sculptures et s’exclame en souriant : Oui ! Je reconnais là son style. Il se retourne vers moi :- Est-il possible de le voir ?- Et bien, aujourd’hui il n’est pas là mais, je peux lui transmettre un message si vous voulez.- Ah ! Le problème c’est que je n’habite pas Paris, et je ne suis là que pour deux jours.- Ah ! Et comment vous appelez-vous ?- Etienne Devain.- Etienne ! Le Etienne qu’il appelle El diablo.- Oui, c’est moi ! Déclare-t-il en se redressant fièrement.- D’accord ! Jim m’a souvent parlé de vous. Je me présente, je suis Elise sa compagne. Je me lève pour lui serrer la main. Mais si vous voulez. Rajoutais-je. Je peux essayer de le joindre.Il accepte et me remercie. J’attrape le téléphone, et je compose le numéro du portable de Jim. Ca sonne, je lui passe le combiné.- Eh Jim ! S'écrie-t-il en souriant. Je tends l’oreille discrètement pour ne perdre aucun de ses mots. Oui, c’est moi ! Oui, Karen ? Il se tourne vers moi, et son regard plus que surpris semble venir confirmer mes craintes au sujet de cette femme. Oui, mais je ne suis là que pour deux jours. Ah ! Ok, ce soir, d’accord ! Où ça ? Ok, à tout à l’heure. Il raccroche.- Merci.- Je vous en prie.- Jim m’a invité à me joindre à vous pour le dîner de ce soir.- Ah ! Très bien. Répondis-je.- Alors à ce soir.- Oui ! A ce soir. Il me remercie de nouveau, et s’en va.Décidément ! On dirait que tous ses vieux amis se sont donné rendez-vous aujourd’hui. Après tout, s’il vient, ce n'est peut-être pas plus mal. De cette façon, je n’aurai pas à affronter les retrouvailles de Jim et Karen, seule assise dans un coin à me demander ce que je fais là. J’aurai au moins quelqu’un à qui parler !D’ici là, il faut que je m’occupe. J’entre dans l’atelier, je prends un ciseau et un maillet, je pose sur la table un petit bloc de pierre, du tuffeau, et je me mets à le tailler sans même chercher à lui donner une forme quelconque. Je cogne, la pierre se fend, s’effrite, et cela me fait du bien. Les heures passent, la nuit tombe, et je ne me rends compte de rien.Le téléphone sonne dans la galerie, je cours décrocher, c’est Jim.- Darling !- Oui !- Ca va ?- Oui.- Et bien, que fais-tu ? Il est presque vingt heures !- Déjà ! Pardon, je n’ai pas fait attention. J’arrive, je ferme et j’arrive.- Fais vite, nous avons faim ! Je raccroche, j’enlève mon tablier plein de poussière, j’aurais aimé prendre une douche, mais tant pis ! Je me lave vite fait les mains, j’attrape mon sac et ma veste, et je ferme la boutique. Je remonte la rue des St-pères, le boulevard saint-germain, et en quelques minutes j’arrive rue Mazarine, et devant le restaurant.J’entre dans un courant d’air qui s’en va sifflant vers le fond de la salle, et fait tourner toutes les têtes vers moi. Jim et Etienne se lèvent. Je me dirige vers eux sans regarder Karen, mes jambes tremblent déjà bien assez. J’ôte ma veste que j’accroche au porte-manteau, et je m’assois en souriant aimablement. Une main se pose sur mon épaule, c’est Albert, le maître des lieux, qui vient me saluer comme à son habitude. Et pendant qu’il me parle, je remarque que Jim me fixe, les yeux plissés. Albert nous souhaite une bonne soirée en s’avançant vers la table à notre droite, et Jim me demande :- Tu as sculpté ?- Oui.Il sourit d’un air surpris, et je souris à mon tour. Il sait que je ne touche la pierre que quand je suis en colère. Ces quelques secondes de connivences entre nous réchauffent puissamment mon cœur, une joie furtive m’envahit, oui, furtive, car très vite Jim m’oublie de nouveau, et se retourne vers Karen qui lui sourit chaleureusement en rejetant ses longs cheveux roux en arrière.Je ne peux décoller mes yeux de cette femme. Je scrute les moindres détails de sa peau claire, parsemée de taches de rousseur. Ses bijoux, plutôt ostentatoires, ses vêtements, toujours aussi mal assorties, son visage, ce sourire envoûtant qu’elle n’offre qu’à lui, comme s’ils étaient seuls dans la pièce ! Je tourne la tête en serrant les dents, et je constate qu’Etienne m’observe attentivement, un sourire narquois au coin des lèvres. Je sens qu’il m’a percé à jour, et je rougis. Il se penche vers moi :- Vous êtes recouverte de poussière mademoiselle ! S’exclame-t-il la bouche rieuse en prenant une bouffée sur sa cigarette.- Oui, je suis désolé, j’aurai aimé prendre une douche pour paraître plus à mon avantage, mais je n’ai pas vu le temps passer ! Répondis-je en secouant la tête. Comme si ce simple geste pouvait me débarrasser de cette poussière blanche, éparpillée dans mes cheveux bruns, et sur mon pull noir.- Oh ! Mais vous êtes très jolie. Rétorque-t-il aussitôt.- Merci, c’est gentil. Dis-je en souriant poliment.- Mais je suis sincère ! Rajoute-t-il en me lançant un regard si audacieux, que je ne sais plus quoi dire. Je suis gênée.Et toute la soirée va ce déroulé de cette manière. Jim, discutant presque exclusivement avec Karen, et en anglais, pendant que madame, elle, elle le dévore des yeux. Et Etienne qui en profite pour me jeter des regards de plus en plus ambigus.Quel drôle de situation ! J’essaye de sourire, de m’incruster dans les conversations de Jim et de Karen, mais mes interventions s’envolent dans les airs sans que l’un ou l’autre ni prête la moindre attention !Jim n’a jamais été aussi distant, j’ai toujours été la seule femme qui compte pour lui, celle qu’il a toujours fait passer avant tout le reste. Etienne me fixe toujours du coin de l’œil, il semble se réjouir de mon infortune et cela me met en colère. Je fais mon possible pour ne pas lui montrer que ses sourires commencent à m'agacer. Je suis consciente qu’il cherche à attirer mon attention.Le repas se termine, Jim propose à Etienne de venir boire un dernier verre à la maison, et il accepte. Dans la voiture, je ne dis pas un mot. J’espérais tellement que cette maudite journée s’achèverait devant la porte du restaurant, mais Jim ne l’entendait pas de cette oreille. Karen qui jubile de me voir contrariée, ne cesse de parler, toujours en anglais, si bien que le son de sa voix qui résonne dans mes oreilles, commence à me sortir par les yeux !Du calme me dis-je, elle vient tout juste d’arriver.En entrant chez nous, je m’éclipse dans la salle de bain.J’envie les femmes de caractère, celles qui, dans une situation comme celle-ci, savent s’imposer, et ne laisser aucune chance à celle qui voudrait briser leurs vies. Moi, je suis le genre de pauvre fille qui craints les conflits, les réflexions cinglantes. Je ne sais pas répondre du tac au tac par quelques phrases percutantes. Je suis de celles qui perdent leur moyen très rapidement, qui rougissent, qui ruminent, et se font des ulcères d'estomac ! Pourtant, je donnerais tous pour être moins inhibée, et faire comprendre à cette Karen, qu’elle n’est qu’un parasite que j’écraserais volontiers du pied. Elle, qui se fout pas mal que je sois là ou pas, et qui met tout en œuvre pour séduire Jim.Je finis par me calmer, une bonne douche chaude me fera du bien.Quand je ressors de la salle de bain, sereine et parfumé, je m’aperçois que Jim a pris sa guitare, et qu’il a entamé quelques vieux classiques du rock anglais. Je m’approche de lui, et je me mets à chanter. Je sais qu’il adore ma voix. Je passe mes bras autour de son cou, il me regarde, sourit, et chante avec moi. Karen est touchée, son regard défait trahit sa déception. Je prends ma guitare, je m’assois prés de lui, je frappe sur les cordes, et les mélodies s’enchaînent sans fausses notes, accompagné de nos voix.Karen ne dit plus un mot depuis des heures. De temps à autre, Jim, fièrement, par un petit signe de la tête, lui fait remarquer à quel point je suis douée. Et moi, ne laissant rien paraître, je suis aux anges de la voir acquiescer gentiment à chaque fois, d’un sourire de plus en plus froissé, qu’elle a un mal fou à dissimuler.J’ai repris l’avantage.Etienne, assit en face de moi dans le fond d’un fauteuil, joue toujours les spectateurs attentifs. Mais me sentant plus forte, ses regards indiscrets ne me touchent plus. Je continue de chanter.Une heure du matin, Karen va se coucher, et Etienne finit par partir. Nous nous retrouvons enfin seuls. Jim est heureux, il s’approche de moi, me prends dans ses bras :- Alors, qu’as-tu pensé de mes amis ?- Et bien, je ne sais pas trop, Etienne à l’air très bizarre ?- Non ! Ce n’est rien, il est un peu spécial, mais c’est un très bon ami… Et Karen, qu’en as-tu pensée ?- Rien ! Elle n’a pas vraiment cherché à me parler.- Oui, c’est vrai, mais tu sais bien, on a tellement de choses à se raconter, vingt ans c’est long !- Oui, on va dire ça…Il m’embrasse tendrement, enfin ! Et la chaleur de ses baisers me fait oublier cette journée éprouvante. … Nous avons fait l’amour, comme nous ne l’avions pas fait depuis longtemps. Jim était très excité, amoureux, extrêmement tendre ! J’ai pensé un instant que cela était dû à la présence de Karen, mais je chassai ces idées, emportée par la passion.
Chapitre III de Mademoiselle PChapitre III
Mardi 21 mars 2000.
Quel temps ! Il pleut des cordes depuis le lever du jour. Je ne suis pas particulièrement fatiguée, juste engourdie, éblouie par la lumière vive de la galerie, intensifié par le ciel plombé qui s’abat sur les deux vitrines. Je pose mon stylo et délaisse un instant les factures, c’est une journée comme les autres, sans trop de surprise, et cela me ravit. Celle d’hier a été suffisamment mouvementée, et je ne recherche aujourd’hui, que la paix et la tranquillité de notre petite vie de couple. Du fond de l’atelier, Jim tape sur la pierre, et cette atmosphère m’endort, au poing d’avoir l’impression que les coups réguliers du maillet se transforment en tic-tac incessants. J’ai froid. Je me redresse en faufilant les mains dans le col roulé très large de mon pull brun, que je déplie jusqu’à mon nez, et aussitôt, la chaleur emmagasinée sur mon ventre remonte le long de mon cou, et me fait frissonner. La petite clochette retentit, la porte s’ouvre en même tant que mes paupières à moitié closes, Etienne ! Il s’avance vers moi d’un pas léger, et pose les mains à plat sur le bureau. - Bonjour mademoiselle poussière ! - Bonjour monsieur sans gêne ! Surpris, il penche la tête en écarquillant les yeux, étonné par ma réponse, je le suis tout autant, quand Jim l’appelle du fond de l’atelier. Le téléphone sonne, je décroche : - Hello, Elise ! - Oui ? - C’est Karen. Mon cœur s’arrête. - Oui. Répondis-je âprement. - Jim est là ? Me demande-t-elle dans un très bon français. Peste me dis-je, elle a passé la journée d’hier à ne parler qu’en Anglais. - Oui. - Puis-je lui parler ? Je pose le combiné, et me lève : - Jim, c’est Karen. Dis-je en entrant dans l’atelier. Il se redresse, se précipite vers le téléphone, et je me retrouve seule avec Etienne. J’allais sortir à mon tour, quand soudain il bondit de sa chaise pour se mettre devant moi, les bras ouverts en croix, en souriant de façon éhontée. Il me jette un regard des plus équivoques. - Mais que me voulez-vous à la fin ? Lui demandais-je, estomaqué par son attitude. - Oh ! Rien de mal, je voudrai juste apprendre à vous connaître. Vous êtes l’amie de Jim, et nous n’avons pas encore eu l’occasion de discuter. Je me tourne, j’attrape un siège et je m’assois. - Vous êtes vraiment quelqu’un de très bizarre. Lui dis-je sans même le regarder. - Vous trouvez ? Dit-il en contournant la table pour venir s’asseoir en face de moi. - Et comment ! Annonçais-je en le regardant droit dans les yeux, pour qu’il comprenne que je ne suis pas dupe. Il sourit de nouveau, le regard plein de défi, heureux que notre tête-à-tête vire à la confrontation. - Essayez-vous de me séduire ? L’interpellais-je sur un ton qui se veux sûr de lui. - Oh ! S’exclame-t-il en éclatant de rire. - Répondez ! Insistais-je en perdant le sourire. - Oui ! Lance-t-il en se penchant vers moi. Je reste sans voix ! Jim entre. - Karen arrive, elle aimerait aller le musée d’Orsay et je l’emmène, nous passerons la journée à visiter Paris. Il se débarrasse de son tablier, se passe plusieurs fois la main dans les cheveux, et sans même se soucier d’Etienne qui est là pour le voir, il cherche des yeux sa veste et se prépare à partir. Choquée par son absence totale de considération envers Etienne et moi, je me lève, et je sors de l’atelier. J’attrape mon sac posé près du bureau, et je pars. Une fois dans la rue, j’entre dans le premier bistrot venu, et je vais directement m’asseoir dans le fond de la salle en commandant un café. Mon portable sonne, je l’attrape vivement, espérant entendre à l’autre bout, la voix de Jim qui me demanderait de les accompagner : - Allô ! - Allô! Mademoiselle poussière. Etienne, zut ! - Oui. Répondis-je froidement en sortant un paquet de cigarettes de mon sac. - Je ne savais pas que vous fumiez ? Dit-il soudain. Que vous fumiez ? Il me voit ! Je tourne la tête et le cherche des yeux, et je l’aperçois sur le trottoir, devant la vitrine du café. Il raccroche et se dirige vers la porte, je raccroche à mon tour, mon cœur s'emballe, je ne comprends pas ce que me veut cet homme. - Je peux m’asseoir. Demande-t-il en arrivant devant moi. - Oui. - Alors comme ça vous fumez. Il me tend du feu. - Seulement quand je suis en colère. Répondis-je en allumant ma cigarette. - Pas à cause de moi j’espère ? - Non, je vous rassure. Menteuse me dis-je, c’est en partie sa faute, à lui aussi. Il s’assoit en commandant un café. Puis, il pose les coudes sur la table, place l’une de ses mains sous son menton avec nonchalance, en me lançant un regard si perçant à travers sa longue mèche de cheveux noir, que je tourne aussitôt la tête, touché en plein cœur. - Ne soyez pas en colère après Jim. Je fronce les sourcils, je n’aime pas que l’on se mêle de ma vie. - Karen ne vous le volera pas, il est quelqu’un de fidèle. Il est juste heureux de la revoir et veut passer un peu de temps seul avec elle, c’est tout ! Je ne réponds pas. - Je le connais bien vous savez, et je sais qu’il vous aime. Le serveur pose les cafés sur la table et repart. - Vous êtes incroyable ! Dis-je en attrapant le sachet de sucre. - Pourquoi ? - Pourquoi ? Vous n’arrêtez pas de me surveiller du coin de l’œil, vos sourires me font froid dans le dos, vous passez votre temps à essayer de me séduire, je le vois bien, et là, vous prenez la défense de Jim. Je ne vous comprends pas ? - C’est simple, Jim est mon ami, et vous, vous êtes très jolie ! S’exclame-t-il en penchant la tête. Cet air sûr de lui qu’il arbore me tape sur les nerfs, et je ne suis pas d’humeur. Je me lève. - Je crois que l’on va en rester là ! dis-je en lançant le sachet de sucre sur la table, ne sachant quoi dire d’autre. - Attendez, ce n’est pas ma faute si je suis charmé, vous êtes très belle ! Rajoute-t-il en levant une main pour me retenir. Je la repousse : - Ca suffit ! Il se lève à son tour : - Eh ! Doucement, j’aimerais apprendre à vous connaître, mais si à chaque fois vous disparaissez, ça ne va pas être facile. - Et moi je n’ai pas envie de vous connaître ! Rétorquais-je en lui lançant un regard cinglant. Je ne sais pas à quel jeu vous jouez, et je ne veux pas le savoir ! Et je pars, furieuse, sans même avoir touché mon café. Une fois dans la rue, je prends le chemin de la maison. Je ne veux pas retourner à la galerie, Karen doit déjà y être, et je ne veux pas la voir. Puisque Jim a décidé de prendre sa journée, il est hors de question que je passe la mienne seule dans la boutique. Il pleut toujours autant, et je remercie le ciel pour ces milliers de gouttes que je reçois sur le visage. Elles me rafraîchissent, et expulsent de ma tête embrumée, tous les évènements de ces deux derniers jours. … J’ai toujours aimé marcher sous la pluie. Moi, ça m’aide à réfléchir… Tout en avançant dans les rues sombres, et en évitant les coins de parapluies, je ne peux m’empêcher de repenser à Etienne. Son approche est plus que directe, et cela me dérange. Il est plutôt bel homme, et j’avoue que ses yeux noirs qui me déshabillent en quelques secondes, ont le don de me mettre mal à l’aise. Ils dégagent tant d’insolence, que je ne peux les ignorer. Ils me hantent et me troublent plus que je ne le voudrais. Je traverse le boulevard Raspail d’un pas rapide. Cette Karen est en train de tout chambouler dans ma vie, tout va de travers depuis son arrivée, et Etienne ne vient pas arranger les choses ! L’après-midi s’est déroulée tranquillement, j’ai profité de ces quelques heures pour remettre un peu d’ordre dans l’appartement. Jim n’a pas appelé, il est presque dix-neuf heures, et je ne sais pas ni où il est, ni ce qu’il fait. J’allume la télévision sur les infos, la une, j’augmente le volume pour l’entendre de la cuisine, et je pars préparer le dîner : poulet au curry, son plat préféré. Je mets la table, pour trois, je débouche une bonne bouteille de bourgogne, et j’attends... Vingt-deux heures, toujours pas de nouvelle. J’essaye de l’appeler, je n’aime pas le bousculer car il déteste cela, seulement là, je n’en peux plus ! Ça sonne, longtemps, et il ne répond pas. A partir de cet instant, je vais l’appeler tous les quarts d’heures, sans succès. Deux heures du matin, je suis à bout ! Les pires idées ont traversé ma tête, mon paquet de cigarettes est presque vide, ainsi qu’une bonne partie de la bouteille de vin rouge, et je suis prête à exploser. Soudain l’ascenseur se déclenche, c’est peut-être eux ! J’entends des rires sur le palier, ils s’approchent de la porte, elle s’ouvre, et ils entrent. En m’apercevant, debout au milieu du salon, le visage défiguré par l’inquiétude, ils se regardent, étonnées, et partent dans un fou-rire qui les plie aussitôt en deux. Cela en est trop ! Je cours vers la chambre pour ne pas hurler. Je sais par expériences qu’il ne le supporte pas. Jim essaye de m’arrêter en me prenant par le bras, mais je le repousse violemment. J’entre, et je m’enferme à double tour. Jim s’approche de la porte : - Darling voyons, écoute… Allons, Darling ! Karen ricane de nouveau, comme si la situation était amusante ! J’entends Jim faire « Chut ! » Et ils s’éloignent en riant de plus belle. Je suis ulcérée, saccagée de l’intérieur, ils sont complètement saouls et se moquent de moi ! Comment a-t-il pu m’oublier ? Il a passé toute la journée et toute la soirée avec elle sans même penser à m’appeler ne serait-ce qu’une fois, je le hais ! Il m’a totalement occulté depuis l’arrivée de Karen, c’est à peine si on s’est parlé aujourd’hui ! Il m’échappe, je ne le reconnais plus ? Je voudrais réagir, mais j’ai peur de sa réaction. Je voudrais me venger, et le visage d’Etienne m’apparaît. Sans perdre une seconde j’attrape mon portable, puisqu’il m’a appelée, son numéro doit être enregistré : il l’est ! Je lance l’appelle, ça sonne... - Allô ! - Allô ! Monsieur sans gêne. - Elise ? - Oui, je m’excuse d’appeler à cette heure mais, j’avais envie d’entendre votre voix. - C’est vrai ? Répond-t-il d’un air surpris, avant de rajouter après quelques secondes de silence. Je suis content que vous l’ayez fait. Mais où est Jim ? - Oh ! S’il vous plait, ne parlons pas de lui ! - Ah ! D’accord. Alors parlons de nous ! S’empresse-t-il de rajouter d’un air canaille. - Oui ! Alors, dites-moi, qu’avez-vous fait depuis ce matin. - Et bien, j’ai pensé à vous. Et je vois que vous aussi, vous avez pensé à moi ! Le rire de Karen résonne soudain. - Allô ! Elise, vous êtes là ? - Oui, je suis là ! Répondis-je en essayant d’oublier ce rire idiot qui ne veut plus s’arrêter, quand tout à coup j’entends vaguement dans le combiné la voix d’une femme, et Etienne qui répond " Ce n'est rien, rendors-toi. " - Vous n’êtes pas seul ? Demandais-je aussitôt. - Non, c’est mon amie. Une amie ! Je tombe des nus. Il a une amie et il n’a rien dit ! Scandalisée, je raccroche. Je n’en reviens pas ! Je suis prostrée sur mon lit, plongé dans l’incompréhension la plus totale. Mon portable sonne, c’est lui, mais je ne réponds pas. Savoir qu’il me drague alors que je suis la compagne de Jim me semble déjà bien assez étrange, mais là, apprendre qu’il a une femme dans sa vie et qu’il l’a cachée, est tout simplement stupéfiant ! Il a osé me dire devant elle, qu’il avait pensé à moi toute la journée ! Quel genre d’homme est-il pour se comporter de la sorte ? Mon portable sonne de nouveau, mais je ne veux rien savoir, et je l’éteins. Soudain Jim s’approche de la porte - Darling, ouvre s’il te plait. Je me lève, et j’ouvre. Il entre en souriant gentiment, mais il ne sait pas ce qui l’attend. Je referme la porte brutalement, il sursaute et se retourne. - Ca va ? Tu t’es bien amusé ! Lui dis-je, prête à mordre. - Oh ! Qu’est ce qu’y t’arrive ? Répond-t-il en levant les mains, comme pour se protéger de mon attaque. - Qu’est-ce qu’il m’arrive ? Mais tu te moques de moi ou quoi ? Dis-je en commençant à crier. Depuis que ta pétasse de Karen, que je déteste plus que tout, est arrivée, tu ne me vois plus ! Tu pars avec elle toute la journée, tu rentres au milieu de la nuit, tu m’exclus de ta vie et en plus, tu n’appelles même pas pour me dire si tu viens dîner, ni même à quelle heure tu vas rentrer… Tu es devenu fou ou quoi ? - Oh ! Calme-toi, nous avons visité les musées et nous avons dîné au resto c’est tout ! - C’est tout ! Et moi, tu ne crois pas que j’aurais aimé dîner au resto moi aussi. Et puis, je ne sais pas ! Peut-être apprendre à connaître ton amie, non ? Qu’est-ce que tu cherches à la fin ? Tu veux quoi, tu veux te remettre avec elle, c’est ça ! - Mais c’est toi qui devient folle ma pauvre fille ! Je ne t’ai jamais vu comme ça ! Tu dis n’importe quoi, c’est une bonne amie que je suis heureux de revoir, et si tu n’es pas contente, franchement, fuck of ! Jamais il ne m’avait dit une chose pareille ! Vexée, je sors de la chambre. Il est hors de question que je dorme dans le même lit que lui. …Je passerai la nuit sur le canapé à ronger mon frein, en hallucinant de seconde en seconde qu’il ne vienne pas me chercher, tenter d’arranger les choses… Cela me semblera cruellement, n’être que les prémices de ce qui m’attend.
Le tag de bella qui m'a bien fait Ch.... :)U
n questionnaire à la mord-moi le noeud que j'accepte de faire malgrès tout...
0n y va.......
Quelle est la première image qui se présente à toi quand on te parles de ton enfance: 1er jour à la maternelle, mon frère de 15 ans derrière la fenêtre de la porte du préau, tout triste, et moi à genoux dans la cour d'école en larmes ( ma mère n'avait pas eut le courage de m'emmener!) sinon moi chez mes grands-parents, avec une ribambelle de chiens derrière moi :)) ou ma grands-mère paternelle qui m'avait badijonné le pouce d'ail pour que j'arrête de le sucer, baaaaaaaaa c'est radical !!!
La mort frappe à la porte, que choissisez-vous de lui donner : Rien !!! ou la grosse pêche que je viens de lâcher dans les chiottes :))))
Les livres que vous avez toujours désiré lire, sans jamais avoir trouvé le temps de le faire ?
Pfffff, y'en à trop !!! plus beaucoup de temps, puis quand je suis enceinte je couve ! peux même pas écrire, moi qui adore ça! mais c'est impossible, mon cerveau est bloqué dans " je couve"
Vous croisez George de la jungle...?.. à non... Clooney.. dans l'ascenseur qui vous demande quelle genre de femme êtes-vous, vous lui répondez: Pfff, j'en sais rien moi!!! te jure les questions de bon matin....bon alors.... j'aurais dit un truc du genre : moi pas parler franchesse :))) ba wech, pas mon genre le George !!!
Si vous aviez eu le choix, vous auriez préféré être Roi ou Reine: te jure........ ba les reines avez pas une vie des plus sympatiques quand même, entre accoucher, être trompé, enfermé dans un couvent, alors je dirais Roi !
Préférez-vous nager dans une rivière ou dans la mer ?
La merrrrrrrrr !!!!! même si les poissons baisent dedans :)
Que devriez-vous faire en premier pour la planète :
Une putain de bonne révolution !!!
Et qu'aimeriez-vous que l'humanité fasse pour vous : Idem... une révolution !
En ce moment, une bol de lait froid deux tartines avec beurre doux, et c'est tout, pas le droit au sucre, je fais pi-être du diabète !!! sinon chocolat chaud, tartines, beurre, et un fruit, kiwi ou clémentine, mais ce que j'adore: café croissant, le top pour moi ! mais avec bébé on évite :)
Ouiii ! ça m'est souvent arrivée, c'est un moment que j'adore même !!!
Oh la !!! je sais plus, ça remonte maintenant !
Oui, elles sont intemporelles ces histoires!
Le plus grand mensonge : Comme bella, le père Noël à ma fille
Que transportez-vous dans vos poches :
Ma liste des courses :))) hihihihi, verry glamour hein !
Un désir en particulier :
Ben , que bébé naisse en bonne santé ! c'est tout!
Un boulot que vous n'auriez jamais pu faire ?
Avocate, juriste, ( decider de la vie des autres c'est pas mon truc) puis dentiste, chirurgien, enfin tous les trucs ou faut trifouiller le corps humain, beurkkkk !
Citation préféré à faire tatouer sur le bras : Tu pousses le bouchon un peu trop loin Maurice ! nonnnnnnnnnn: Carpediem !
je continue de marcher, j'adore la pluie moi !!!
Si vous aviez la possibilité de voyager dans le passé, quel siècle aimeriez-vous visiter ?
Non comme bella j'aime pas le bruit au cinoche, je suis du genre à grogner et à mordre les petits enfants,
hahahaha !!!
Décrivez l'endroit où vous écrivez :
Punaise j'ai fini !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 3 Plombes !!! bon je tag personne, trop chiant à faire ce tag ! mais enfin, si quelqu'un le veut, qu'il le prenne !
:)))
Aller gros bisous à tous !
PS: bella..................................... :)))...................................... je t'aime ma pétasse !
* Urgent... sauvons Brocéliande !!!URGENT !!! les copains j'ai besoin de vous !
Brocéliande est en danger, je n'ose même pas imaginer que cela soit possible est pourtant... il est prévu d'y implanter une décharge !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Non mais vous le croyez ça ?
Une décharge !!!!!!
Alors les copains, si à un moment dans votre vie, durant votre enfance ou même à l'âge adulte, vous avez rêvé des légendes Celte, de la table ronde, du grand Merlin et de tous les autres, s'il vous plait, prenez 5 minutes et rendez-vous sur ce site pour signer la pétition...
Je sais pas si ça servira à grand chose mais, ne restons pas les bras croisés !!!
Un grand merci à tous et à toutes !
Et Merci à Annie, pour m'avoir mit au courant...
Voici le lien, ci-dessous:
Mon livre est en vente !!!
ON Y EST !!!! vous pouvez vous procurer le livre dès maintenant, voici comment faire :
* En vous rendant chez votre libraire et en le commandant, il vous suffit de donner ces trois informations:
Auteur : Eliza Vincent
Titre : La mémoire du temps
Editeur : Le manuscrit
* Ou alors en vous rendant sur le site de l'éditeur et en le commandant chez eux, là vous aurez le choix entre le livre, ou un fichier, c'est un livre sur votre ordi,
voici leur adresse :
Vous pouvez aussi le commander sur des sites comme: Amazon, Abebooks, Chapitre.com
![]() PS: Les copains, si vous pouviez me faire un peu de pub autour de vous!!! et un grand merci à ceux qui ont fait des billets sur leur blog!
Respire...Approche-toi petit, écoute-moi gamin,
Je vais te raconter l'histoire de l'être humain Au début y avait rien au début c'était bien La nature avançait y avait pas de chemin Puis l'homme a débarqué avec ses gros souliers Des coups d'pieds dans la gueule pour se faire respecter Des routes à sens unique il s'est mis à tracer Les flèches dans la plaine se sont multipliées Et tous les éléments se sont vus maîtrisés En 2 temps 3 mouvements l'histoire était pliée C'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière On a même commencé à polluer le désert Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire D'ici quelques années on aura bouffé la feuille Et tes petits-enfants ils n'auront plus qu'un oeil En plein milieu du front ils te demanderont Pourquoi toi t'en as 2 tu passeras pour un con Ils te diront comment t'as pu laisser faire ça T'auras beau te défendre leur expliquer tout bas C'est pas ma faute à moi, c'est la faute aux anciens Mais y aura plus personne pour te laver les mains Tu leur raconteras l'époque où tu pouvais Manger des fruits dans l'herbe allongé dans les prés Y avait des animaux partout dans la forêt, Au début du printemps, les oiseaux revenaient Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire Il faut que tu respires, c'est demain que tout empire Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire Le pire dans cette histoire c'est qu'on est des esclaves Quelque part assassin, ici bien incapable De regarder les arbres sans se sentir coupable A moitié défroqués, 100 pour cent misérables Alors voilà petit, l'histoire de l'être humain C'est pas joli joli, et j'connais pas la fin T'es pas né dans un chou mais plutôt dans un trou Qu'on remplit tous les jours comme une fosse à purin Où va le monde...![]() ![]() Je sais pas vous, mais moi j'ai pas envie de faire l'autruche, j'y tiens à ma planète!
Agissons pour la terre!J'ai pris cette vidéo sur le blog de mon amie Jany car... elle m'a boulversée! étant moi-même très inquiète pour notre mère nourricière: la terre, je voulais moi aussi vous montrer de quoi sont capables des enfants, et espérer que certains adultes, les entendent!
Tous ensemble, agissons!!! La révérence du premier chapitre... Chers (es) amis(es),
Après un an passé ce sur ce blog, le premier chapitre de mon roman tire sa révérence, j'ai reçu les réponses tant attendues, et c'est des non! alors j'ai accepté la proposition de l'éditeur en ligne, et la machine est donc en route! bientôt vous pourrez vous procurer mon roman, soit en le commandant sur leur site ( je ferais un billet le moment venu) soit en le commandant chez votre libraire...
Je voulais tous vous remercier... cette année à été incroyable pour moi! j'ai découvert des gens fabuleux! et fais de vrais rencontre d'amitié, pour cela, vos comm's... je ne peux les effacer! tous ces messages sont de petits moments de joie pour moi, ils sont TRES précieux à mes yeux, pour cela, ils resteront là où ils sont!
Je voudrais tous vous remercier personnellement, et j'espère que je ne vais oublier personne!
Merci ma JUJU, tu es l'une des toutes premières! merci aussi à lilipommederadis, à Hélègia, à Ragnar le Viking, au seigneur Gueuldebert, à Gaeliane, à Cerridwen, à Sebastien et sa femme Vanessa, à Robann, à Topaze, à Babeth (et sa création!) à Sylphide, à la fée gothique, à Illyria, à Bella, à Lilie, à Cyrius, à Qi lathéa, à Tess & Alex, à Jany, à Rastatine, à Cyrann, à Nanou, à Christophe (fan number one!) à Scorpionne, à Olivier (mon pote métaleux) à I-Monde, à Fée Poucy, à Sérénité, à Sklash, à Ondine, à Tifauve (mon p'tit buveur de sang :-) à Lady Icewind, à Aurore, à Mystère Man, à Yorky-lou (ma tite espionne) à Darklyn, à Michel, à mademoiselle O, à Marie Barrillon ( une consoeur!) à Mélusine, à Nadia, à Dark Gaëlle, à Erwan (breizh dar viken!)
Et aussi à Coco, ma frangine... à Elfy.... et Lilou...
Et un grand merci à Vivi... mon amie de longue date, un jour je lui ai dis: on pourrait pi-être faire un blog pour faire connaître le roman, elle me demande: tu veux quoi comme couleurs, comme style, j'ai dis: ça, ça, ça, et voilà le résultat! mon blog betty, c'est elle aussi, mais.... je voulais aussi lui dire combien je l'aime, même si elle le sait déjà, et à vous mes amis(es), à ceux qui ont lu le premier chapitre, sachez que Vivi, et bien c'est Anne, l'amie d'enfance de l'héroïne, celle qui se marie, je me suis inspiré de Vivi pour créer ce personnage, si ça vous dit, aller faire un tour sur son blog, et n'hesitez pas à lui laisser un petit mot, elle est dans ma liste d'amis à : Vivineo!
Ce fut une année incroyable pour moi, et c'est à vous que je le dois, je souhaite un jour tous vous rencontrer, et j'espère que cela se fera!
BREIZH DAR VIKEN!
Le méga tag qui déchire !!!1Voilà! me
?
2/ Ton prénom ? ....................................................................... Elisa
3/ Ton/Tes pseudos ? ................................................................ Bubu à l'adolescence! le premier qui m'appelle comme ça je lui coupe les...oreilles!
4/ Ta date de naissance ? ......................................................... 23 décembre 1970
5/ Ton signe astro ? ................................................................. CAPRICORNE
6/ Ta taille ? ............................................................................. 1m 60
7/ Ton poids ? .......................................................................... Rgggggg, 58 kilos
8/ Tu chausses du ? ................................................................. 37
9/ Tes mensurations ? ............................................................. ? Non mais?....pfff! bon aller... 90b
10/ Ta ville ? ........................................................................... Dinan
11/ Ta situation de famille ? .................................................. En couple depuis 9 ans, avec un enfant, la plus belle et la plus rebelle des petites filles.
12/ As-tu frères et soeurs ? ..................................................... OUI
13/ Si oui, combien ? .............................................................. Un frère
14/ Comment sont tes rapports avec tes parents ?..................Génial, pas de soucis, on se marre bien.
15/ La couleur de tes yeux ? ................................................... Marron orangé ( eh si ça existe!) et c'est pas moi qui le dis mais les autres!
16/ La vraie couleur de tes cheveux ? .................................... Brune
17/ De quel origine es-tu ? ...................................................... Française
18/ Ta religion ? ...................................................................... Chrétienne, attention! ni catho ni quoi que ce soit, je crois en Christ et en l'amour!
19/ Tes qualités? ...................................................................... Hummmm: généreuse, affectueuse, fidéle, révolutionnaire!
20/ Tes défauts ? ...................................................................... Disons que j'ai le sang chaud !!! puis pas très patiente, mais je me soigne!
21/ Quelle est ta couleur préférée ? ........................................ Toutes les couleurs! je porte toutes les couleurs, rose, vert, orange, jaune, maissss, je dirais: rouge et noir, et le premier qui me sort la chanson de l'autre tarte! bennnnn, lui cause plus! et paf!
22/ Ta fleur préférée ? ............................................................. La rose blanche
23/ Ton/tes film(s) préféré(s) ? ................................................ Le Kid de Chaplin, le dernier des mohicans, braveheart, les tontons flingueurs...
24/ Tes idoles (chanteurs, acteurs ? ) ..................................... James hetfield (chanteur de metallica) Steve mc Quenn
25/ Tes hobbies ? ..................................................................... L'écriture, sculpture (un jour je vous montrerai) écouter de la musique, lire et mes filles.
26/ La langue que tu préfères ? .............................................. la langue de mon homme...
27/ Quel pays aimerais tu visiter ? ......................................... L'italie, le Canada, les Etat-unis.
28/ Où te sens-tu le mieux ? ................................................... Avec ceux que j'aime
29/ L'animal que tu préfères ? ............................................... Le loup !
30/ Le parfum de glace que tu préfères ? ............................... Tous!!!!!! pas de préference...
31/ La boisson non alcoolisé que tu préfères ? ..................... Pepsi
32/ Quel genre de musique écoutes tu ? ................................ Métal, rock, blues, bossa nova...
33/ Ton/tes livres préférés ? .................................................... Tous de paulo Coelho! préféré " sur les bord de la rivière pietra, je me suis assis et j'ai pleuré"
34/ Ton magazine préféré ? .................................................... Hummmm, j'en ai pas!
35/ Pratiques tu un sport ? Si oui lequel ? ............................ La marche, et le rangement de maison après le passage de ma tornade!
36/ Ta série préférée ? ............................................................. Malcom, les sauvages.
37/ Ton émission favorite ? .................................................... Pfff, j'en ai pas!
38/ Ta matière préférée ? ........................................................ Le français.
39/ Ton métier ? ...................................................................... Maman et écrivain, et avant: camelot, vendeuse de ballons à hélium!
40/ Quel est ton objet fétiche ? ............................................... hummm, rien, pas d'objet fétiche!
41/ As-tu un porte bonheur, si oui lequel ? ........................... Une bague offerte par mon chéri, acheté à Brocéliande, et un bracelet de cheville avec de petits coquillages.
42/ Ton parfum préféré ? ........................................................ Celui du savon: Ushaïa bleu clair! nonnnn: pour elle de Armani.
43/ Ton chiffre préféré ? ......................................................... 7
44/ Es-tu amoureuse ? Si oui, de qui ? .................................. OUI, de mon Celte.
45/ As-tu déjà trompé ton partenaire ? .................................. NON, et ça n'arrivera jamais, je suis super affectueuse mais, y a pas plus fidéle que moi!
46/ As-tu déjà volé de l'argent ? ............................................ Oui à mes parents à l'adolescence, 10 balles, 20 balles, sinon jamais, je suis pas comme ça!
47/ As-tu profité de quelqu'un ? ............................................ Oui! à l'adolescence j'étais terrible! alors oui, mais pas depuis, enfin je crois!
48/ Qu'aimerais tu te faire pardonner ? ................................ Hummmmmm, rien !
49/ As-tu déjà eu envie de tuer quelqu'un ? .......................... Oh la oui! lol.... plus d'une fois! mais juste envie!
50/ Dors-tu avec un DouDou ? .............................................. Oui! mon celte! lol...
51/ As-tu déjà pété en public ? ............................................... Tu m'étonnes! qui ne péte pas est voué à l'explosion!
52/ Et roté ? ............................................................................ Ba oui !!!!!!! je réveille le quartier même, nonnnn, je fais gaffe, je fais ça discret! voilà, j'ai tué les mites lol....
53/ As-tu déjà été ivre mort ? Si oui, quand ? ...................... Pfffff ! autant de fois que j'ai de cheveux sur la tête! et j'en ai beaucoup!!!! mais depuis que je suis maman, fini! je bois un verre ou deux dans les repas de famille mais c'est tout!
54/ As-tu déjà fumé ? ............................................................. Oui! je fume encore, 2 clope par jour avec le café du midi et celui du soir.
55/ As-tu déjà consommé de la drogue ? .............................. Oui, à l'adolescence je fumais des pétards, et j'ai arrêté il y a super longtemps!
56/ Pleures tu souvent ? ........................................................ Oui, élevé à la petite maison dans la prairie moi! même sur de pubs il dit mon chéri!
57/ Qui sont tes meilleures ami(e)s ? ................................... Coco, Vivi, Carole, Angie, George, et... me rappelle plus là!
58/ Tu es fière de ? ................................................................ De moi et de tous ceux que j'aime, je suis du genre super fière d'eux!
59/ Tu as honte de ? .............................................................. De mes vannes un peu trop hot parfois!
60/ As-tu déjà fais souffrir quelqu'un ? Si oui qui ? .......... Oui! les mecs!!!!! mais bon, quand on est jeune on est jeune!
61/ Est-tu fidèle en amour ? ................................................ Plus fidéle que moi, ça existe pas! en amitié aussi!
62/ Et en amitié ? ................................................................ Merde, j'avais pas vue! oui!
63/ Quelle partie de ton corps préfères tu ? ....................... Mes yeux, ma bouche, mes seins, mes fesses, mes pieds, mes mains, bref: tous quoi!!!! lol.......
64/ Quelle partie de ton corps détèstes tu ? ....................... hummmm, mes bourrelets, quoi que j'aime bien ce coté un peu en chair!
65/ De quoi ne peux tu pas te passer ? ............................... Des miens
66/ Quel est ton plus grand rêve ? ...................................... Que la planète redevienne saine, et que les catastrophes annoncées ne soit plus d'actualitée, et pour moi: devenir un écrivain à succés.
67/ Et ton pire cauchemard ? ............................................. Perdre ceux que j'aime
68/ En veux tu à quelqu'un ? Si oui, qui ? ....................... Non, j'efface de ma tête, je zap.
69/ Combien d'enfant(s) aimerais tu avoir ? ..................... 2
70/ As-tu une phobie ? Si oui, laquelle ? .......................... Les araignées!!! arrrrrrrggg!
71/ Thé, chocolat chaud ou Café ? .................................... Chocolat et café!
72/ Tu préfères le jour ou la nuit ? .................................... J'aime les deux
73/ Noir ou blanc ? ............................................................. Noir ET blanc
74/ TV ou PC ? ................................................................... Les deux!
75/ Mc Donald ou Quick ? ................................................ Mc Do
76/ Chien ou chat ? ........................................................... 2 chiens male et femelle boxers: karma et bronx, un chat: kikou, et des poissons!
77/ Le froid ou la chaleur ? .............................................. La chaleur, aime pas le froid!
78/ Mer ou montagne ? ..................................................... les deux!
79/ Rouge ou bleu ? .......................................................... Rouge!!!
80/ Sucré ou salé ? ............................................................ Les deux
81/ Dentelle ou satins ? .................................................... hummmm, aucun des deux!
82/ Lune ou Soleil ? ......................................................... Les deux, je les adore autant l'un que l'autre.
83/ Ange ou démon ? ........................................................ Ange
84/ Ville ou campagne ? .................................................. Les deux, même si préfère quand même la campagne.
85 / Vanille ou, chocolat ? .............................................. Les deux!
Merci ma Jany!!!!! bon aller, les taggés! hahahahahahahahahahahaha!!!!
VIVI
ELFY
LILOU
OLIVIER
NADIA
EH! comme Nadia a déjà été taggé, je tag CHRISTOPHE, héhéhéhé! ça t'apprendras à te moquer!
Dan Ar Braz, Alan Stivell... Borders of SaltUn pur moment de communion .... Comm's du résumé Les comm's du résumé |
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